Olympia 1999 "Tour de siècle "


PREMIERE PARTIE


La lumière s’éteint puis toute la scène se rallume. Sylvie est là, qui salue et remercie son public avant de dire qu’elle est très contente de le retrouver. Elle annonce que le spectacle sera varié, gai et tendre, rock et slow, qu’il sera différent car l’an 2000 approche, date magique qui fait rêver les hommes depuis 1000 ans. Elle explique que Mistinguette a ouvert ce spectacle et ce fut un clin d’œil à celle qui fut l’une des premières reines du music-hall. Pour ces deux heures de spectacle, Sylvie a souhaité mélanger les styles et les époques, "avec en toile de fond toujours les mêmes lumières du music-hall, de Mistinguette au rock’n roll." le décolleté de sa robe brillants de paillettes. L’éclairage se fait plus lumineux, le fond de la scène est bleu roi et Sylvie enchaîne avec QU’EST-CE QUI FAIT PLEURER LES BLONDES? Ensuite, ses deux danseurs apparaissent et sur un fond de scène montrant un hôtel dans une rue d’Espagne, ils dansent à ses côtés sur l’air de LA DROLE DE FIN. Les danseurs et le décor disparaissent après le premier refrain pour laisser place à Sylvie qui chante seule le début de J’AI DEUX AMOURS, avant de reprendre LA DRÔLE DE FIN, à nouveau entourée de ses danseurs.

La lumière s’éteint puis toute la scène se rallume. Sylvie est là, qui salue et remercie son public avant de dire qu’elle est très contente de le retrouver. Elle annonce que le spectacle sera varié, gai et tendre, rock et slow, qu’il sera différent car l’an 2000 approche, date magique qui fait rêver les hommes depuis 1000 ans. Elle explique que Stetting a ouvert ce spectacle et ce fut un clin d’œil à celle qui fut l’une des premières reines du music-hall. Pour ces deux heures de spectacle, Sylvie a souhaité mélanger les styles et les époques, "avec en toile de fond toujours les mêmes lumières du music-hall, de Mistinguette au rock’n roll."

Les projecteurs s’allument et l’orchestre entame L’AMOUR C’EST COMME UNE CIGARETTE en accompagnant Sylvie, puis elle se dirige vers le piano, boit une gorgée d’eau et la lumière se fait plus douce. Appuyée contre le piano, elle chante SENSIBLE. Elle retourne au centre de la scène et poursuit avec JE N’AIME ENCORE QUE TOI sur fond de coucher de soleil orangé. Entourée de ses choristes puis de ses danseurs, elle chante et danse LE TEMPS DU SWING avec pour image de fond de scène un vieux phonogramme, dans une chorégraphie originale rappelant la belle époque du swing. Puis Sylvie disparaît en coulisse pour changer de tenue, le rideau se ferme et l’écran géant redescend, laissant apparaître le vieux phonogramme. On retrouve la voix de Sylvie avec TOURNE, TOURNE, TOURNE. Sur l’écran défilent à présent toutes sortes d’images du siècle qui s’achève. En vrac, on peut voir les frères Lumières, des robes à crinoline, le TGV, le mariage du prince et de la princesse de Galles Charles et Diana, Charlie Chaplin, le Concorde, les premiers avions, les premiers pas sur la lune, la bombe atomique. Les images illustrent très bien les paroles de la chanson et lorsque Sylvie chante ‘…le temps de s’aimer…’ on voit son mariage avec Johnny Hallyday en 1965 à Loconville, accompagné d’un tonnerre d’applaudissements dans la salle de l’Olympia.

La chanson s’achève, l’écran remonte et le rideau s’ouvre. Sylvie est là, au centre de la scène, vêtue d’une robe à paillettes roses constellée d’étoiles et de franges perlées. C’est le clou du spectacle avec le CENTURY MEDLEY, qui durera plus de 20 minutes. En guise d’introduction, Sylvie prend la parole et explique que Joseph Oller a offert à Paris un merveilleux cadeau, son premier music-hall: l’Olympia. Elle compare cet endroit à une immense boîte à musiques d’où sortiront les plus belles chansons du monde. Avant que le siècle ne s’achève, elle a voulu faire un tour d’horizon de ces chansons intemporelles que chantaient nos parents et que nous fredonnerons peut-être un jour à nos enfants. Puis elle entonne FASCINATION, suivi de quelques mesures de PARLEZ-MOI D’AMOUR. Elle demande ensuite QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS? La lumière tamisée se transforme en une image de fond de scène d’une rue de Paris et Sylvie chante PIGALLE. Juchée sur un tabouret, elle récupère au vol un chapeau de paille lancé dans sa direction depuis les coulisses, le dépose délicatement sur sa tête avant de chanter PROSPER. Elle lance ensuite le chapeau en coulisse et reprend quelques mesures de la célèbre chanson de Jacques Brel: Vesoul. Vient ensuite celle de Georges Brassens, LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS avec pour toile de fond un ban dans un square et deux amoureux. Elle s’installe ensuite sur le tabouret, le décor change encore, montrant Paris pour A PARIS DANS CHAQUE FAUBOURG, LA SEINE, A PARIS. Sylvie virevolte sur la scène en chantant. Le public l’accompagne. Puis c’est au tour de PARIS CANAILLE et toute la salle frappe dans ses mains en rythme. Nouveau changement d’éclairage, tout bleuté cette fois pour TEL QU’IL EST. Sylvie porte à présent le canotier blanc de Charles Trénet et entonne quelques mesures de BOUM avant de reprendre la célèbre chanson de Charles Aznavour JE M’VOYAIS DÉJÀ sous la lumière crue des projecteurs. On se retrouve ensuite au Brésil, les deux danseurs rejoignent Sylvie pour MARIA DE BAHIA et ils dansent la Samba, après quoi c’est au tour du Charleston avec L’ENFANT DE LA BALLE. Le public applaudit à tout rompre et infatigable, Sylvie, ses trois choristes et ses deux danseurs enchaînent immédiatement avec JE SUIS SWING. Elle présente ensuite son joueur de banjo Manu et le saxophoniste soprano, Pierre. L’ambiance se fait plus calme lorsqu’elle reprend ET MAINTENANT de Gilbert Bécaud, suivie de J’ATTENDRAI. Puis c’est reparti dans la joie avec FLEUR DE PARIS. Sylvie imite maintenant un militaire en faisant mine de défiler et entonne QUAND MADELON en se servant du pied du micro comme d’un fusil qu’on porte sur l’épaule. Toute la salle reprend en chœur et le public est ravi. L’éclairage s’assombrit encore pour LA VIE EN ROSE, chantée par Sylvie et le public. Elle achève ce medley par quelques mesures de MON HOMME avant de disparaître en coulisse.


SECONDE PARTIE


La musique se fait plus rock et c’est au son des guitares que Sylvie fait son entrée, vêtue d’un ensemble veste pantalon d’un bleu électrique à paillettes, pour chanter MA VÉRITÉ, écrite par son fils David. L’AMOUR AU DIAPASON achèvera de chauffer la salle pour ce début de seconde partie de spectacle. Après quoi, Sylvie monte s’asseoir sur le piano pour un SOUVENIRS, SOUVENIRS très doux, empli de mélancolie, avant de s’installer sur le bord de la scène, près du public pour lui chanter les yeux dans les yeux TOUS MES COPAINS. Pendant la chanson, sur l’écran géant descendu une nouvelle fois défileront les images de tous ses copains: Les Beatles, Frankie Jordan, Johnny Hallyday (des cris se font entendre dans la salle, tout le monde applaudit), Françoise Hardy, le frère de Sylvie Eddie Vartan, Jean-Jacques Debout, Serge Gainsbourg, Michel Berger, France Gall, Jacques Dutronc, Etienne Daho, Claude François, Julien Clerc, Dick Rivers, Michel Sardou, Véronique Sanson, Eddy Mitchell, Michel Polnareff, Carlos, Brigitte Bardot, Sheila, etc. Le public réagit à chaque nouveau visage apparaissant sur l’écran, Sylvie sourit. La chanson terminée, elle se relève, remercie et enchaîne avec un MEDLEY ROCK, entourée de ses choristes et de ses danseurs. JE N’AI PAS PU RESISTER, DONNE-MOI TON AMOUR, MEMPHIS TENNESSEE et LE BON TEMPS DU ROCK’N ROLL. L’ambiance est survoltée, le public est debout et Sylvie semble avoir retrouvé ses 20 ans.

Dans un registre plus calme, accoudée au piano, elle interprète ensuite PARLE-MOI DE TA VIE, à la seule lumière bleutée d’un projecteur, accompagnée du violon et du piano. Puis c’est l’émouvant instant de LA MARITZA. Des centaines de lumières multicolores s’allument dans la salle et le public reprend le refrain en chœur. Sylvie disparaît en coulisse et la scène est plongée dans le noir. Lorsque la lumière tamisée s’allume, on se croirait dans un grenier avec un vieux miroir, une malle en osier et les robes de Sylvie sur des mannequins de bois. Sylvie apparaît et chante LES ROBES. Elle s’est changée et porte à présent une longue robe bleue ciel à paillettes. Pendant qu’elle chante, elle range dans la malle en osier le voile d’une robe de mariée et on peut voir apparaître quelques-uns de ses anciennes tenues de scène. Puis elle ferme le couvercle de la malle afin de s’y asseoir. Les lumières s’éteignent et seule la poursuite s’allume. Sylvie, toujours installée sur la malle en osier, chante P’TIT BATEAU. Elle est très émue et se lève pour interpréter ensuite DARINA, prénom de sa fille de deux ans. L’instant est très émouvant. Ensuite, c’est au tour de LA PLUS BELLE POUR ALLER DANSER et Sylvie repart se changer.

Pendant ce temps, les choristes présentent les musiciens, toutes vêtues de noir. Sylvie réapparaît dans une combinaison pantalon noire, ses bras recouverts d’une multitude de plumes dorées et chante RAPPELEZ-MOIS EN L’AN 2000 en dansant. Elle poursuit avec DANSE TA VIE, entourée de ses choristes et de ses deux danseurs. Sylvie disparaît et revient pour BYE BYE LEROY BROWN. La soirée s’achève par CE N’EST QU’UN AU REVOIR et des milliers de paillettes dorées jaillissent pour retomber sur la scène et sur une partie du public ravi. Puis le lourd et célèbre rideau rouge de l’Olympia se referme.

Véronique







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