Palais des Sports 1981

Mis à jour : 6 sept. 2019

PREMIERE PARTIE

Après l’introduction musicale du grand orchestre de Sylvie Vartan, dirigé de main de maître par Benoît Kaufmann, la voix d’Hubert Leforestier, secrétaire de Sylvie, annonce «Et maintenant, mesdames et messieurs, Sylvie Vartan». Sylvie apparaît dans un nuage de fumée, vêtue d’une longue robe couleur feu.

EN PASSANT sera la première chanson du show. A la fin du morceau, l’orchestre entame la partie instrumentale et Sylvie reprend le thème à la manière jazz, par onomatopées. Puis vient la deuxième chanson, MÉLODIE, rythmée et entraînante. Ensuite, Sylvie prend la parole pour dire qu’elle très heureuse de retrouver son public et qu’elle désire faire la fête pendant la soirée. Puis elle parle de ses souvenirs, aussi longs que L’ORIENT EXPRESS.

Sylvie change de tenue sans quitter la scène et porte à présent un maillot à paillettes rouges frangé pour se lancer dans un ballet époustouflant sur la chanson LE PIÉGE. Une énorme toile d’araignée sert de décors, dans laquelle évoluent des danseurs vêtus de noir. Le public est aux anges. Puis suivent LA DRÔLE DE FIN et JERRY.

Elle quitte la scène pour aller changer de costume. Sa voix est pourtant présente pour évoquer le temps des chansons des années 50-55 à la fois douces et sucrées «Cerisiers roses et pommiers blancs» et indique qu’on s’attendait à tout sauf à l’arrivée intempestive du rock’n roll avec RIP IT UP, interprétée par les choristes et danseurs. La troupe poursuite avec TROUBLE et Sylvie revient durant cette chanson, vêtue d’un jean et de bottes, d’un blouson noir, coiffée d’une casquette et portant des lunettes noires. Elle reprend la chanson d’une voix rauque. Puis suivra SUMMERTIME BLUES avec une chorégraphie simulant des bagarres entre Sylvie et son danseur Redha. Et enfin WHOLE LOTTA SHAKIN’ GOING ON terminera ce pot-pourri très bien orchestré et chorégraphié. A la fin de la chanson, Sylvie se laisse tomber à terre et elle quitte la scène sur l’épaule de Jim, un des danseurs.

Les choristes Debbie, Jeannette et Joniece chantent LONG TALL SALLY et TUTTI FRUTTI. Le retour de Sylvie sur scène marque l’évocation des années 60 puisqu’elle est vêtue de sa fameuse petite robe bleue en mousseline de l’Olympia 1964 et porte une perruque qui nous permet de vivre un retour en arrière. «Salut les Copains!» lance-t-elle à son arrivée. Le public réagit aussitôt. On se croirait presque retourné 20 ans auparavant et les admirateurs de la première heure en sont tout émus, Sylvie est toujours aussi belle. Elle twiste et chante LE LOCOMOTION, IL REVIENT, EN ECOUTANT LA PLUIE, DANSONS, SI JE CHANTE et LA PLUS BELLE POUR ALLER DANSER. Puis elle quitte la scène pour se changer à nouveau.

Elle réapparaît vêtue d’une robe bleu pâle, ses longs cheveux sont attachés par des rubans bleus en 2 couettes blondes et elle a changé de chaussures pour chanter SHAKE YOUR TAIL FEATHER avec toute la troupe dans un ballet frénétique évoquant les divers styles de danse des années 60. Et la première partie s’achève déjà.

SECONDE PARTIE

Les notes de la Cinquième symphonie de L. van Beethoven résonnent sous l’immense coupole du Palais des Sports et Kevyn, danseur noir, vêtu d’un costume et d’un masque blancs, portant un chandelier, effectue des arabesques sur la scène. Les lettres du prénom SYLVIE (formées par des montages photos de son corps) apparaissent au fond de la scène et Sylvie, allongée sur une plate-forme mobile, descend des cintres et forme le L de son prénom au milieu du décor. En tournée, cette entrée sera plus simple pour des raisons techniques, mais la beauté et la qualité du tableau sont néanmoins présentes. Sylvie est vêtue d’une robe beige pour chanter et danser NO MORE TEARS (ENOUGH IS ENOUGH). C’est le clou du spectacle par la chorégraphie et la mise en scène grandiose de Claude Thompson, qui durera pas moins de 10 minutes. Sept danseuses et choristes vêtus de noir et quatre danseurs habillés de blanc accompagnent Sylvie dans ce ballet splendide. Sylvie enchaîne ensuite avec JOURS APRES JOURS et quitte à nouveau la scène pour aller se changer.

A Paris, Olivier et Jacques les deux choristes reprennent TOUJOURS UN COIN QUI ME RAPPELLE alors qu’en tournée, ce sont les choristes féminines qui chantent de leur voix douces et caressantes IT’S MY BELIEF.

Sylvie réapparaît vêtue de sa tenue serpent et entonne son tube L’AMOUR C’EST COMME UNE CIGARETTE. Le public frappe dans ses mains à tout rompre. Puis vient QUAND TU VEUX et Sylvie repart se changer. Les choristes interprètent dans l’intermède une chanson extrait de ‘Fame’, RED LIGHT. Sylvie, appuyée contre le piano et vêtue d’une robe bleue créée par Bob Mackie chante des chansons plus poétiques : MERVEILLEUSEMENT DÉSENCHANTE, MON PÈRE, AIMER.

Après ces instants mélancoliques, Sylvie revient pour un instant de carnaval brésilien grâce aux arrangements de Benoît Kaufmann avec TAPE TAPE. Sylvie est coiffée d’une queue de cheval sur le côté, d’un chapeau blanc à larges bords et porte une longue robe blanche échancrée et des tas de rubans multicolore. Après la chanson, l’orchestre poursuit avec le thème musical et Sylvie danse environ 6 minutes pour céder ensuite la place aux danseurs. Puis elle revient vêtue d’un ensemble pantalon marron très seyant. Elle présente ses danseurs et chante ensuite le final: CA VA MAL. Puis ce sera au tour de l’orchestre et des choristes d’être nommés au public par Sylvie.

Le public en veut encore et Sylvie revient pour chanter LA MARITZA. Le spectacle s’achève par un ultime rappel avec NICOLAS.